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José
Frèches est né le 25 juin 1950 à Dax,
dans les Landes. Jusqu’à 18 ans, la France
ne sera pour lui que le pays de ses vacances. Il aura la
chance de vivre à l’étranger, au gré
des mutations de son père, d’abord professeur
de lycée puis d’université.
Etudiant à Aix en Provence, les évènements
de mai 68 coïncident avec sa première année
d’études : l’histoire de l’art,
parce que les objets anciens le passionnent depuis qu’il
est petit (avec son argent de poche, il effectue au marché
aux puces de Lisbonne son premier achat (une peinture sur
cuivre du XVII° siècle) ; le chinois, parce que
la lecture de Tintin et le lotus bleu lui a donné
envie d’en savoir plus sur la civilisation et la langue
chinoise et surtout en raison de l’ouverture à
la faculté des lettres d’Aix d’une section
de chinois sous la direction du grand sinologue français
Léon Vandermeersch.
Ayant envie de ne pas dépendre financièrement
de ses parents, sur un coup de tête, il prépare,
au cours de l’été de 1970 le concours
de conservateur de musées de France auquel il est,
à sa grande surprise, reçu premier, à
vingt ans.
Le musée Guimet l’accueille, comme conservateur
à la section Chine, où il découvre
avec ravissement les disques de jade et les bronzes archaïques,
ainsi que la superbe bibliothèque sinologique installée
à l’époque dans la rotonde du musée.

Ce qui
le fait vibrer
- Les belles choses et ceux qui les font
- Les créatifs un peu fous
- L’opéra
- La bonne cuisine
- La rencontre avec les autres
- Etre surpris
- Etre séduit
- Chiner dans les déballages marchands où
il préfère acheter que vendre.
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Après un parcours professionnel qui l’emmène
au Louvre, au musée de Grenoble et à l’Inspection
des Musées de province, à la sortie du service
militaire, il décide d’intégrer l’E.N.A.
d’où il sort à la Cour des Comptes en
1978.
Une rencontre avec Jacques Chirac, en 1982, lui-même
issu du même grand corps, l’amène à
devenir directeur-adjoint de la communication de la Ville
de Paris, où il lance notamment le câble et
créera la Vidéothèque de Paris, un
équipement révolutionnaire à l’époque
(images interactives) voulu par Jacques Chirac et imaginé
par le grand poète Pierre Emmanuel.
De 1986 à 1988, il est conseiller au cabinet du
Premier Ministre, en charge de l’audiovisuel et de
la presse où il s’occupera de la privatisation
de TF1.
C’est l’entreprise qui l’attire désormais,
avec Canal +, dont il sera l’un des directeurs de
1988 à 1990, avant de rejoindre Pierre Fabre, le
fondateur des laboratoires du même nom, qui le formera
aux affaires.
Il devient Pdg du groupe de presse Midi Libre en 1998 jusqu’à
2000 avant de « se mettre à son compte »,
et de s’adonner enfin à sa passion d’écrire.
En 2003, il a l'idée de lancer à Montpellier
la première biennale internationale de l'Art contemporain
chinois (le site : www.mcx.fr).
Il est le commissaire général de cette opération
ambitieuse qui se déroule du 17 juin au 2 octobre
2005, témoin de la formidable expansion de la Chine
et de sa culture.
Actuellement, il partage son temps entre de nombreux voyages
à l'étranger, Paris (plus précisément
Montmartre) et les Landes (une propriété familiale
dans les pins).
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